Sex,drug & murder.
Bienvenue sur mon échiquier, je me ferai un plaisir de jouer avec tout ceux de plus de 14 ans, mais je déconseille à ceux de moins de 16 ans de venir me rejoindre dans la partie...~ Le Maître du Jeu.
 
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 « He is the devil's son, he is smoke. »

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Ray Dawson
Echéphile Lapin

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Messages : 28
Localisation : In my workshop.
Emploi/loisirs : Tu vomirais ♥
Amour : Je suis pris dans un ménage à trois : le diable, la mort et moi.

MessageSujet: « He is the devil's son, he is smoke. » Ven 19 Aoû - 13:37


† Welcome in Bloody Bully †

Ray Dawson Feat Haine Rammsteiner (Dogs, bullets & carnage)

« Je suis esclave de mon baptême. Parents, vous avez fait mon malheur et vous avez fait le vôtre. ».





† Who I am ? †

Date de naissance : 2 novembre 2545.
Lieu de naissance : LA (Los Angeles).
Emplacement du tatouage : Derrière la nuque.
Age : 17 ans.
Sexe : Masculin.
Orientation sexuelle: Qu’importe le flacon , pourvu qu’il y ait l’ivresse …
Maladie mentale (si y a): Toxicomanie et psychopathie.
Mutation: Non
Numéro de série: R1012R011B
Groupe : Blasphemy.


Quelques mots descriptifs du personnage.

Physique :

Tout est trop blanc sur son visage. Ray est sorti d'un magasin d'enfant. L'incarnation masculine d'une vraie poupée de porcelaine. Une peau blême, si blême qu'elle pourrait se confondre avec les plumes d'une colombe. Seuls quelques stigmates de ses déboires peuvent se sentir sous ses vêtements, signe de son humanité.

Des yeux vermeils, transperçant comme des lames de couteaux, donnent une touche de couleur à ce visage trop pâle. Un nez fin et droit, souvent caché par une mèche folle blanche, s'occupe, lui, du relief. Des sourcils pratiquement invisibles, s'évaporant grâce au camouflage opalin qu'ils revêtissent. Ses cheveux sont dans un état plutôt pitoyable. Ils partent dans tous les sens et n'ont aucune réelle forme.

Laiteux, ils ont cette chance d'avoir une singularité qui les rend particulièrement fascinants. Votre main sera inconsciemment attirée par leur aspect. Cette blancheur et leur incroyable douceur ne vous laisseront pas indifférents. C'est là tout l'atout de notre cher fou, il a l'air presque innocent dans ce costume livide. Méfiez-vous des apparences, car lorsqu'on se rapproche et qu'on croise son regard écarlate trop longtemps, on y décèle une folie qui lui est propre. Un loup se cache dans ce costume de lapin.

Svelte et habile, c'est dans ces manies que vous y percevrez sa dangerosité. C'est un individu à part. Un cocktail explosif entre l'intelligence et la folie. Sa garde-robe, toujours dans les noirs, contraste parfaitement avec le reste de son apparence. Une aura de mystère adaptée à son rang au sein du dôme.

Son ombre suffit à faire frissonner....

Caractère :

Les aboiements des chiens résonnaient dans la cuisine. C'était encore ceux du voisin. Il y a peu, les deux molosses avaient pris l'habitude de s'inviter à courir après les chats. C'est une banlieue bien comme il faut, paisible. Des gens normaux la peuplent, des gens de tous les jours. Les rires des enfants, les balançoires qui grincent et les barbecues conviviales ne sont pas des choses manquantes. Et toi, très cher, tu étais peut-être le plus ordinaire de tous. Célibataire, silencieux, aimable, serviable et par-dessus tout patient. Tu ne râlais jamais, tu souriais. Cette façade qui semblait si réelle, en blousait plus d'un.

L'éponge se glissait sur la porcelaine dans un bruit de frottement. Il fallait savoir faire le ménage de temps à autre, et avouons-le, tu étais maniaque pour certaines choses. Des habitudes que ta mère t'avait insufflées. Le frigo, scellé, était presque vide. La dernière assiette rangée, tu te retournas alors. Ton salon était petit, pas très bien éclairé. Pourtant, on y trouvait tout le confort nécessaire. Une télé, un canapé souris, deux sofas bordeaux et une table basse en marbre, elle-même placée sur un tapis noir. Tu trouvais ça moins salissant. Mais au fond du couloir, une porte en bois attirait tes yeux.

Derrière-elle, tu cachais tes œuvres. Des "poupées", comme tu aimais les appeler. C'est vrai que mise à part leur matière, les cadavres et celles-ci avait des points communs. Leur froideur, leur rigidité, leur absence d'émoi, et leur docilité. Des hommes qui ne savent faire la part des choses, trop impulsifs pour réaliser dans quoi ils s'embarquaient. Voilà ce qui encombrait ta cave de sang, de sperme, d'os et de chair.

Enjambant alors tes vêtements tombé au sol par négligence, tu pénétras dans la pièce. Une odeur acre, qui aurait fait vomir plus d'un, ne faisait maintenant que te serrer les tripes. Tu la refermas d'un léger coup de pied. Là, un corps encore frais de la vieille, les tripes à l'air, était allongé. Il devait avoir une vingtaine d'années. La peau mate lui gardait presque bonne mine. Il avait été mignon au bord de cette route. Il te plaisait toujours, mais d'une autre manière. Tu devais te mettre au travail et il fallait limiter les dégâts, le but n'étant pas de le retrouver couvert de mouches. Tu te souvenais alors de cette tête crispées à tes coups de reins. Des yeux enflés sous la douleur et pourtant, une incapacité à se plaindre, à dire où ça fait mal.

Tes doigts glissèrent le long du manche de la machette. Tu l'avais aiguisée il y a pas longtemps, elle était alors tranchante comme une guillotine. C'était, d'ailleurs, sa fonction aujourd'hui. Le pied sur le crâne du corps, tu lui infligeas de violents coups derrière la nuque, finissant par détacher son chef du reste. La prenant entre tes mains, tu l'admiras un instant. Ses yeux, il était laid maintenant, trop vitreux, ils ne peuvent te satisfaire. Ta machette était recouverte de tissus et de sang sécher, tout ça pour que tu ailles encore l'obligation de retirer ses putains de globes. C'est presque de la colère et de l'impatience qui te couraient le long de l'échine. Tu les sortis alors de tes mains, les jetant au sol comme de vulgaires billes.

Dans ton pantalon, une bosse s'était formée. Malsaine, vicieuse, cette envie te frappait au même endroit à chaque fois. Elle ne semblait jamais se calmer. Tu eus alors les yeux qui s'endurcirent, la main caressant avec lenteur sa joue.

❝ Fu... je te préfère comme ça mon coeur. Bien que tes yeux ressemblaient à ceux d'un poisson. Ils ont mûris vite chez toi. Oh, mais ne t'inquiète pas... ne t'inquiète pas... je t'aime toujours, si si, je vais te le prouver. Comment ? ❞ Tu fis alors une pause, reprenant avec une voix qui déraillait. ❝ Je vais te baiser la face, tellement que tu en auras dans la cervelle, salope. ❞

Un sourire au coin des lèvres, il détachait son pantalon d'une main, l'autre reposant la tête sur la table basse. Tu baissas ton froque. Ta main se tendit en direction du bol plein à ras bord. Il n'y avait que des préservatifs. Ils avaient tendance à se déchirer sous les os et les coups trop violents que tu donnais. Cependant, très soucieux de ta santé et de la propreté de tes parties génitales, tu refusais de faire quoique ce soit à ces corps sans ceux-ci. De nombreuses fois tu regardais avec frustration les boîtes vides. C'est pour ça que tu finis par t'en faire un récipient que tu remplissais à l'occasion.

Tu avais enfilé le bout de plastique sur ta verge maintenant à moitié tendue. Lui infligeant de légères caresses, dans un soupire, elle finit par être dans le même état que du bois. Tu ne tardas pas alors à te faire du bien, alternant entre les deux trous formés de ta main. Ray, tu en râlais, prenant un plaisir tellement insalubre, qu'écrire ces lignes, est effrayant. Pourtant, ton esprit déséquilibré était au nirvana. Un paradis qui ne durait que quelques minutes, mais qui, pour toi, en valait la peine. Un grognement instinctif, de bête. Tu ne regardais même plus ce que tu faisais, continuant tes mouvements de plus en plus violents. Un bruit te berçait. Il ressemblait à celui d'une chaussures trempée. "Flotch, flotch".

Dans un râle, tu avais terminé. Tu reprenais ton souffle, t'essuyant le front sur lequel des gouttes de sueurs perlaient. Tu retiras le bout de plastique, maintenant couvert de sang séché et de bouts de chaire. Tu ne t'étais pas contrôlé, encore une fois. Fixant alors la tête en te rhabillant. Tu la pris sous le bras, la posant alors dans ton réfrigérateur. Tu l'éviscérais plus tard, tu avais besoin d'une bonne douche.

C'est sous l'eau chaude que tu y pensais alors. Tu savais bien que tout cela était peut-être le sommet du mal et pourtant, tu ne pouvais empêcher ton ascension toujours plus bas. Ils ne peuvent se mettre en travers de toi et ta folie. Elle est bien trop grande pour être retenue. Certes, tu n'iras pas au paradis, pour les croyants. Mais tu t'en foutais, tu l'avais sur la planète bleue, ton idylle. Jamais tu n'avais ressenti un semblant de remord. Ta fierté et ton égocentrisme t'empêchait d'arrêter, ou ne serait-ce que de calmer tes ardeurs aussi brûlantes que de la braise. Le front contre le carrelage de la salle de bain, tu en plissais les yeux. Tu les entendais encore hurler, comme si des esprits mécontents s'agitait encore sous tes pieds. Non, ils ne s'arrêteront jamais de brailler.

† My Little Story †  

Une famille normale : un grand frère et deux parents. Son enfance fut paisible, sans traumatisme. Néanmoins, toute bonne chose a une fin, n'est-ce pas ? Son malaise commença précisément lorsque ses parents se séparèrent, à l'âge de huit ans. Il perdit, dès lors, tout sourire. Ray virait dans un autre monde. Ramasser les corps des animaux morts et les accrocher aux barrières du jardin ne sont pas les préoccupations d'un enfant, ou du moins, un enfant sain.

C'est un soir, en plein rêve, qu'il prit conscience que ses envies étaient "étranges". Un corps froid, immobile, planté à ses côtés. Le plein contrôle sur ce bout de chaire, cette poupée rigide, le mettait dans un état déplorable. La puberté avait frappé.

Après un long débat entre les deux parents, il se retrouva expulser chez sa grand-mère. Là-bas, il découvrit son attirance pour la faucheuse. Les filles ou même les garçons, il s'en foutait, c'était la mort qui lui donnait des frissons. Son premier meurtre fut au sous-sol. Un voisin légèrement plus jeune que lui. C'est ainsi qu'il retira, après avoir ressenti une satisfaction immensurable, 3 vies. L'albinos avait commis des crimes insoupçonnables pour un adolescent de 15 ans.

La police lui tomba néanmoins dessus. Les États-unis étaient béat de l'horreur qu'un de leur enfant avait pu commettre. Les parents furent blâmés, déshonorés. Ray n'en avait que faire. La douleur des autres ne l'a jamais ému. Le dôme est devenu sa maison.

Des amis, il s'en fit une bonne quantité. Sa personnalité cynique faisait rire plus d'un. C'est vrai qu'en prenant tout à la légère et avec un humour qui nous est propre, on se fait facilement des compagnons de jeux.  Seul 2 personnes avaient ne serait-ce qu'un peu de valeur à ses yeux.

Intelligent et manipulateur, il eut vite de prendre la tête d'un groupe. Le blasphème étant son quotidien, ce nom fut un choix judicieux. Certains le croient remonté de l'enfer lui-même. L'antéchrist en personne. Sur les murs de son 'atelier', vous lirez écrit dans le sang :

"He is the devil's son, he is smoke."



† Behind the screen †


Prénom : Rodayna.
Age : 16 piges.
Sexe : Femme.
Que penses-tu du forum ? Je l'aime.
Pourquoi t'es tu inscris ? BEUH.
Comment as tu découvert le forum ? BEUH encore.
Des suggestions / idées pour l'améliorer ? Main dans la main.
Code du règlement : BEUH encore encore.


Dernière édition par Ray Dawson le Dim 21 Aoû - 18:41, édité 1 fois
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