Sex,drug & murder.
Bienvenue sur mon échiquier, je me ferai un plaisir de jouer avec tout ceux de plus de 14 ans, mais je déconseille à ceux de moins de 16 ans de venir me rejoindre dans la partie...~ Le Maître du Jeu.
 
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 "Pour survivre, il faut s'adapter..." - Alec Meyers. [Finis ♪]

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Alec Meyers
Novice.

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Localisation : Surement dans un coin ?
Emploi/loisirs : La solitude est mon plus grand loisir.
Amour : Lighting ♥

MessageSujet: "Pour survivre, il faut s'adapter..." - Alec Meyers. [Finis ♪] Lun 30 Juil - 16:35

WELCOME IN BLOODY BULLY

Alec Meyers. Feat Kaito ♥

Pour survivre, il faut s'adapter.

WHO I AM ?

Date de naissance : Le Sept Octobre 2546, j'ai vus le monde.
Lieu de naissance : Je suis née dans la mégalopole Japonaise, à Osaka.
Emplacement du tatouage : Sur le pectoral gauche, le petit Lapin rode.
Age : J'ai seize ans.
Sexe : Il me semble que je ne ressemble pas tellement à une fille..
Orientation sexuelle: Même si je ne suis pas intéressé par ça, je suis hétérosexuelle.
Maladie mentale (si enfant) : Je n'ai aucune maladie mental. J'ai étais envoyé là parce que je suis le fils de scientifiques.
Groupe : Je fais partie des Blasphémy !
MORE ABOUT ME
Adorable, ouvert, protecteur, courageux, malheureux.

Physique :
Une auto-description de soi.. Comme vous voudrez !Il faut savoir que je fais bien mes seize ans, physiquement parlant. Je mesure environ un mètre soixante-douze. Je pense que pour mon âge, c'est assez raisonnable ! La couleur de ma peau, n'est ni trop foncée, ni trop clair. Elle est entre les deux. Normal. Cette dernière est aussi assez fine et douce au touché. C'est d'ailleurs sur ça que l'on me charrie souvent. J'ai une peau de bébé, apparemment. J'ai souvent remarqué que l'on me lançait des regards envieux, désireux, ou même jaloux. Les hommes, oui, jaloux de mon physique. Parce qu'il paraîtrait que je possède un corps de rêve. Si seulement, il savait que je n'ai eu ce corps que pour mon plus grand malheur, ils me verraient d'un autre oeil. C'est vrai, souvent, j'ai l'impression que l'on me considère comme un macho. Un mec qui se la pète. Et pourtant, je ne suis pas comme ça. Je suis le premier à dire que je ne ressemble à rien, que mon reflet dans la glace pourrait la briser. Souvent, on me dit que je dis n'importe quoi. Je ne vois pas en quoi je suis si magnifique, comme disent les filles. J'ai juste une différence. Mais nous en reparlerons après. Oui donc, du haut de mes un mètre soixante-douze, j'ai un corps qui fait baver, comme disait cette fille-là. Les épaules carrées, tracées finement à l'aide d'un crayon, suivit bientôt des deux bras donc les biceps peuvent être vus. Sur mes bras, mes poignets, on voit parfois mes veines.

Surtout quand je fais des crises d'asthme, car oui, je suis atteint d'asthme. Suivant mes épaules, on retrouve mon torse bien bâti de solide pectoraux. Mais quelque chose perturbe certain. Ce tatouage. Ce petit lapin. En fait, j'en possède un comme tous les autres. Sauf que le mien se trouve sur le pectoral gauche. Puis lorsque l'on descend un peu, on peut retrouver des abdominaux en béton. Bien tracés surtout. Quand l'on me frappe ici, au niveau du ventre, je ne ressens que faiblement la douleur finalement. Mon physique me rend plus fort. Quand une fille prend ma main et la caresse, souvent, elle me complimente sur le fait que mes doigts soient loin et fins. Des doigts de pianistes, comme on dit. Pourtant, je ne vois pas pourquoi. Je n'ai jamais aimé le piano, ce n'est pas ma tasse de thé. Puis lorsque l'on me met de dos, et bien, on reste souvent assez surpris. J'ai de belles omoplates, un dos musclé. En réalité, je suis finement taillé. On remonte doucement sa main le long de ma colonne vertébral puis l'on retrouve une chevelure. Une fine chevelure couleur bleu. Un bleu foncé. Souvent, on me demande si c'est une teinture. Pourtant non, c'est bel et bien la véritable couleur de mes cheveux. J'ai souvent remarqué le regard des gens vis-à-vis de moi. Je suis considéré comme un extraterrestre parce que mes cheveux ne sont pas ordinaires, mais différent. Des fois, les gens hésitent à m'approcher, ou bien au contraire, d'autres son curieux et viennent me voir.

Moi généralement, je fuis. Je suis un solitaire, ne l'oublions pas. Je ne parle pas aux gens que je ne connais pas trop. Cela dépend aussi de mon humeur actuel. Enfin bref ! Des petites mèches rebelles sont délicatement posées sur mon front, tandis ce que ces mêmes cheveux s'arrête, je dirais, au niveau du milieu de la nuque. Ils sont toujours en désordre, ces cheveux ! Je passe tout le temps mes mains dedans lorsque je suis gêné ou même dans des situations de peur. C'est mon petit tic depuis que je suis enfantet je ne l'ai jamais perdu. Ce qui est assez marrant voyez-vous, c'est le fait que mes yeux soient aussi bleus que mes cheveux ! Enfin, surement un peu plus clair, mais rien qu'un petit peu. Suivant finalement mes petites mèches rebelles, lorsqu'on les relèves, on découvre bien vite de fin sourcil coloré également de bleu, mais juste un petit peu. Mes sourcils sont très très fins. Et a la suite de ses fins sourcils, s'en suit les yeux. Mes yeux. Donc de même couleur que mes cheveux, voir un peu plus clair, ils sont tracés finement, des yeux pétillants de savoir et de culture. Je sais très bien adopté un regard sauvage, tout comme amoureux, triste, blessé, frustré. Tout se joue sur le regard, d'après moi. Entre mes deux iris se trouvent donc un nez bien formé. Bien taillé. Il n'est ni trop gros, ni trop fin. Non, juste comme il le faut. Finalement, on aperçoit mes fines lèvres légèrement rosées et humectaient par un petit coup de langue de temps en temps, deuxième tic qui vient souvent à moi.

D'après des rumeurs, j'ai les lèvres d'un tombeur. Je ne sais pas trop quoi en penser, après tout, je n'ai jamais déposé mes lèvres sur celles d'une autre. Et puis lorsque l'on descend un peu plus son regard, on peut finalement trouver autour de mon cou, un petit pendentif qui vient s'écraser entre mes pectoraux. Ce pendentif, c'est la clé de ma sortit. Ce pendentif en argent, où est écrit dessus « Alec M. » Mon prénom est l'initiale de mon nom. J'ai l'impression que ce pendentif est la seule chose que mes parents aient pu me laisser avant de partir. C'est ce pendentif qui me donne envie de les venger. Parce que je suis Alec Meyers. Fils d'Eloise et Peter Meyers. Mais passons. Concernant mon style vestimentaire, il est des plus basiques. Des fois, je porte chemise rentrée dans le pantalon, des fois, survêtement et débardeur. Des fois, une grosse écharpe bleu. Mon écharpe bleu, c'est surement la seule que je ne quitte pas. C'était l'écharpe de ma mère, puis pour la veste que je porte toujours ? Celle de mon père. Je les porte sur moi pour leur dire que je serai toujours là. Même s'ils sont dans un monde bien au-delà.

Caractère :
Dans un monde comme le nôtre, il faut bien que chacun soit comme il est.Sauf que moi, je ne suis plus Alec Meyers, mais Alec. J'ai complètement étais modifié..Je n'aurais jamais pus croire qu'un jour, je finirai..Comme ça.. Beaucoup de gens aimeraient en apprendre plus sur moi, sur mon passé. Est-ce que j'ai le droit d'en parler ? Est-ce que je veux en parler ? Non. J'en ai le droit,mais je ne le veux pas. Ce que l'on sait de moi, c'est que je m'appelle Alec Meyers, que j'ai seize ans et des cheveux bleus. Je pense que si je n'avais pas souffert ainsi de mon passé, j'aurai pu en parler ouvertement. En réalité, si je n'en avais pas souffert, je ne serais jamais là. Ce dôme, pourquoi y suis-je déjà ? Pour venger mes parents. Lorsque j'ai appris que l'on me traquait pour mes géniteurs, je suis resté bête. J'avais perdu la face. Mes parents étaient morts, mais je ne le savais pas. Seul Kilan avait en main la vérité.. Toute la vérité. La vérité sur mon passé, sur qui était mes parents. La vérité sur ce tatouage..Mais lorsque j'essaie de comprendre, lorsque j'essaie de me souvenir, j'ai tellement mal..On pourrait me différencier en deux personnes, en réalité. Alec le courageux, puis Alec le faible..Je suis quelqu'un de très solitaire. Avoir des amis qui ne seront là qu'un jour puis tomberont d'en l'oublie après, ça ne m'intéresse pas. Je préfère encore attendre de trouver les personnes qui pourront me relever en cas de chute.

Je ne veux pas que l'on me rient à la figure, même si j'ai toujours été un grand blagueur. C'est vrai, dès que j'en trouve l'occasion, je peux lancer de petites blagues rigolotes pour certains, puis pas pour d'autre, ça dépend. Contrairement à la plupart des gens dans ce dôme, je ne suis pas fou ou atteint. Non, je n'ai aucun problème. Je suis là pour découvrir la vérité, la seule vérité que Kilan connait. Il en est le seul à être au courant. Pensez-vous qu'il est voulu m'en parler ? Non, je n'étais pas en âge de comprendre. Mais lorsque l'on m'a enlevé, j'ai bien compris. J'ai compris très très vite une bonne partie de cette seule et même vérité. Je suis quelqu'un d'assez intelligent, malgré ça, donc comprendre peut s'avérer être une facilité pour moi. On m'a enlevé pour la raison que mes parents sont recherchés par ce service secret.. D'une nature assez calme cependant, je n'ai pas fait de conclusion trop rapidement. Je préfère prendre le temps de réfléchir à la situation et de tourner sept fois ma langue dans ma bouche pour ne pas sortir de bêtises. Je ne suis surement pas du genre à monter sur mes grands chevaux si l'on me dit que mes cheveux sont mal coiffés. Non non, je préfère rester calme et ne pas m'énerver. La colère, j'ai compris depuis bien longtemps qu'elle ne servait à pas grand-chose. Je suis quelqu'un de très protecteur en revanche ! Malgré que je n'aime pas le sang, ni la violence, je n'hésiterai pas à taper si l'on fait du mal à mes amis. Puis dans ce dôme, pour survivre, il faut s'adapter.

Je m'adapterai à la bagarre. Je n'attaquerai pas, mais je me défendrai, mes amis et moi-même. Je ne me laisse pas marcher sur les pieds si facilement ! Que croyez-vous ? Il paraîtrait que je suis juste adorable. Ma façon d'aider les gens et de rendre service plaît beaucoup. J'ai crus comprendre qu'ici, même au dôme, beaucoup de gens semblaient plus ou moins appréciés ma joie de vivre et mon sourire, même si ceci ne cachent qu'en vérité une atroce souffrance. J'ai beau être gentil, ouvert, serviable, prêt à aider les autres, calme, intelligent, contre la bagarre, je suis détruit. Véritablement, je suis détruit. Je n'ai plus envie de sourire. De rire. De courir dans la cours en levant les bras en l'air. Je n'ai plus envie de perdre mon temps à être heureux si je n'ai rien pour. Je ne suis pas heureux. J'essaye toujours de réconforter un maximum les gens qui sont au plus-bas. Pourquoi ? Parce qu'il faut être heureux. Mais moi je ne le suis pas. Je ne le serai sans doute jamais. J'ai tellement souffert de mon passé. Comment l'être, au fond ? Je n'ai été qu'un futile cobaye dont les parents étaient recherchés. Pourquoi ? Qu'ont-ils fait ? Rien. C'étaient des scientifiques. Ils auraient pu aider cette fameuse équipe à créer des produits..Plus ou moins dangereux. Vous savez, je ne suis pas vraiment menteur. Je dis souvent la vérité, sur tout. Si je mens, c'est pour mon passé. Il ne faut pas que l'on apprenne.. Le fait que j'ai eu un tatouage après ma naissance. Ce tatouage des lapins.

D'ailleurs, j'y suis indiffèrent. Blasphémy, Surrender. Qu'est-ce que ça change ? Je ne vois pas. Deux clans qui se battent pour devenir grand. Pour être en première place. Tout ça pour quoi ? Pour rien. Je ne veux pas de cette guerre. Chaque jour si je pouvais, j'essayerais de l'arrêter. De leur dire de stopper ça. J'ai certes, un caractère assez influent, car oui, beaucoup de monde finisse par me donner raison dans la grande partie des cas, mais ces gens-là, m'écouteront-ils? Moi le parfait inconnue au passé masqué ? Je n'en sais rien. Je n'en sais strictement rien. J'aurais beau utiliser ma gentillesse, ma politesse, les supplier.. Qu'est ce qu'ils feraient ? Rien. Passons. Vous savez, pour ce qui concerne l'amour.. Je n'y ai jamais vraiment songé.. Je suis quelqu'un doté d'un grand coeur ! Il est ouvert à tout le monde. Mais pourtant, je ne suis surement pas apte à me lancer dans une relation amoureuse. Je ne suis pas là pour ça. Ici, tout le monde peut te trahir. Ici, tu n'es à l'abri de rien. Et puis, je suis jaloux.. Car oui, si tu apprends que ta petite amie dîne avec un autre.. Comment tu le prendrais, toi ? Bon, je ne suis pas jaloux au point d'en être parano' ! Non, je sais clairement me contrôler, sans aucun soucis, et être jaloux quand il y a une raison. N'étant pas du genre à fouiller les sms de ma copine ou autre, je ne pense pas que je manque de confiance. Voilà un de mes plus gros défauts. Je suis naïf. J'accorde tellement rapidement ma confiance... Je ne devrais peut-être pas. Finalement, je suis tout aussi influençable que les autres.

Je sais bien leur faire changer d'avis, mais si je les suis comme des moutons, je suis pareil. Mais personne n'est parfait. J'ai aussi remarqué que faire des compliments, c'était ma tasse de thé. Je complimente toujours ce que je trouve bien fais. En revanche, je ne critique jamais. Courageux, on peut le dire. Je n'hésiterai surement pas à sauver mon ami, s'il est en danger. Je ne suis pas un monstre, je sais me mettre dans des situations délicates pour les aider. Mais j'ai bien-sûr, des faiblesses.. Car malgré mes seize ans, mon caractère de jeune homme prêt à tout pour aider, je sais très bien être faible. J'ai mes faiblesses. Et elles apparaissent surtout lorsque je repense au passé.. Quand je me retrouve dans une pièce fermée, noir, j'ai l'impression d'étouffer. Lorsque j'essaie de parler de mon passé, je n'y arrive jamais. Lorsque j'y repense.. Et bien, je suis finis. Parce que quand j'y repense, des flash d'une violence indescriptible frappe de plein fouet mon être. Je me revois, en train de hurler sous une affreuse douleur. Je revois les rires de ces enfoirés. Je me revois en train de pleurer. Et je finis souvent en larmes. Des larmes d'incompréhension. Pourquoi moi ? Qu'est-ce que j'ai demandé ? Rien.

Je suis juste le fils de deux scientifiques. En me donnant des tas de doses de médicaments dans les veines, ils pensent pouvoir me faire parler. Alors je parle. Mais je ne peux rien dire. Je ne suis au courant de rien. Souvent dans ces cas-là, lorsque je remonte à la réalité, je ne peux pas m'empêcher de me débattre, de hurler, de pleurer, de frapper tout le monde autour de moi par peur. Je suis juste incontrôlable. J'ai peur, je commence à trembler, je commence à haleter. Je deviens fou. Pour me calmer, c'est pourtant si simple.. Il suffit de me prendre dans les bras. De me caresser les cheveux. De me dire qu'on est là pour moi, que c'est finit. Souvent sa marche. Parce que j'adore les câlins. J'adore les mots doux. Grand timide dans l'âme, je rougis parfois pour un rien. Je suis comme ça. Qu'est ce que j'y peux au fond ? Je n'ai rien pour me calmer mis-à-part les câlins, les caresses dans mes cheveux. J'ai toujours été très sage. Alors piquer des crises, ça arrive. Même à seize ans. Puis Maman et Papa étaient toujours là pour me consoler. A l'extérieur, j'aimai bien dormir avec mes parents. Car oui, je déteste dormir seul.

MY LITTLE STORY

Alec Meyers. Quel prénom peu commun dans ce monde. Quel jeune garçon si différent des ordinaires. Un garçon unique. Un garçon au passé douloureux. Un garçon qui accomplira une vengeance personnelle. Laissez-moi vous raconter, son histoire..

Lundi 7 Octobre, 2546,
Tokyo, Osaka,
Hôpital Keisastu Byun.


« Allez-y Madame.. Encore un peu... Le voilà ! Votre fils ! »

Des larmes s'échappent des yeux de la demoiselle qui vient de faire tant d'effort pour mettre au monde son fils. Sa fierté. Elle ne peut s'empêcher de pleurer de joie tout comme le père qui lui ne cesse de sourire. La jeune femme s'écroule sur le lit. Elle semble fatiguée, mais réclame son fils. Elle, il s'agît d'Eloïse Meyers, marié récemment à son Mari Peter Meyers. Tous deux sont français. Seulement, ils ont voulu la fuir. Cette France. Celle qui les pourchassent jours et nuits. Pourquoi ? Ce sont tout simplement deux des plus grands scientifique de cette nouvelle France. Tout le monde les recherches. Tous veulent les prendre à leur service pour une science plus instruite. Mais eux, veulent-ils de cette vie ? Être des esclaves à travailler des équations et des lotions chimiques ? Non, justement. Ils ne veulent pas tout ça. C'est pour ça qu'ils sont ici, au Japon. Ils ont fuit leur pays et vivent mieux ici. Bien-sûr, ils restent discret. Ils ne veulent pas que les scientifiques Japonais les découvrent. Ils savent tous faire. Scientifiques ? C'est trop faible. On pourrait aussi les nommer physiciens, chimistes. Ils savent une bonne partie d'une vie futuriste. Avec les logiciels technologiques, beaucoup d'intelligence et de pratique, basé une hypothèse sur le monde à venir se trouve être facile. Ils l'ont fait. Ils ont en main quelque chose que tout le monde recherche. Une machine du futur. Une machine à avancer le temps. Un phénomène. Elle est cependant cachée. Ils veulent faire vivre une vie magnifique à leur enfant. Ce petit bout de chou qu'ils appelleront finalement... Alec. Un prénom certes peu commun au Japon mais qui le démarquera pour toujours du reste du monde. Un Alec aux cheveux bleu, il n'y en a surement que très peu. Le retour à la maison fut plein de joie et de bonheur. Ils allaient pouvoir changer de vie, tourner la page. Du moins, ils l'espéraient du plus profond de leur coeur.

Les années passèrent bien vite. Voilà déjà cinq ans qu'un garçon, un nouveau Meyers, fut mit au monde. Alec, ce petit garçon aux cheveux bleus qui cependant était très malade. Il était asthmatique, au corps frêle et tremblant. Toujours très pâle. Les parents s'inquiétaient de leur fils. Alors un jour, ils l'emmenèrent au médecin. Un grand médecin Japonais qui venait de faire son entrée il y a peu dans le monde de la médecine. Le rendez-vous des Meyers devait ainsi commencé. Eloïse tenait la main de son garçonnet. Ils rentrèrent, Peter, Alec et elle-même à l'intérieur du bureau. Tous deux s'installèrent sur les chaises. Ce fameux docteur aux yeux bridés et aux cheveux blond, s'avança sans plus attendre vers le petit. Il l'ausculta bien rapidement, et s'installant à son bureau, d'une voix calme et posée, il déclara :

« Votre enfant est fortement atteint d'asthme. La pollution au Japon ne fait que s'agrandir de jour en jour. Il faudrait peut-être penser à l'envoyer ailleurs. Dans un hôpital près des côtes New-yorkaises. Cet hôpital peut être visité bien-sûr, par vous, madame et monsieur Meyers. Vous pourrez y aller et choisir si oui ou non, votre enfant peut-y être admis. Je vous le conseille fortement. Il en joue de la vie de votre enfant. »

A ce discours court mais parfaitement résumé de la situation dangereuse dans laquelle se trouvait Alec, les parents écoutèrent attentivement le docteur qui ne semblait pas avoir finit ses paroles.

« Oh, et puis. Vous savez, je devrais peut-être regarder son dos. Ses poumons et tout le reste. »

Les deux scientifique étaient partit naïvement de la pièce. Sans se rendre compte de rien. Leur enfant fut endormit mais le médecin tatoua alors sur son torse, le tatouage d'un bien étrange lapin. Il il mit ensuite une crème blanche et mit du sparadrap sur ce dernier. Histoire de cacher ce tatouage aux parents. Lorsqu'il eu finit son affaire, Alec fut remit à ses parents, encore un peu fatigué. Ce n'est que bien plus tard qu'ils découvrirent ce tatouage, sans comprendre. Mais ils ne cherchèrent pas plus loin. Ils ne savaient pas que ce tatouage ouvrirait les portes à Alec pour un terrible et nouveau monde..

Un départ à New-York, le commencement d'une nouvelle vie.

Les valises ainsi bouclées, les Meyers prirent l'avion et furent emmenés à New-York. Où allaient-ils ? Là-bas. Là où le docteur les avait conseillés pour la santé de leur fils. Ils arrivèrent à l'aéroport, à la découverte d'un autre monde. Les deux scientifiques connaissaient un certain Kilan Rodrigues. Un ami d'enfance à la belle Eloïse. Elle voulait confier son enfant dans les mains de Kilan. Dans son orphelinat, où Alec y serait posé pour quelques temps, le temps que les parents découvrent ce fameux hôpital. Debout devant les jambes du grand Kilan, le garçon aux cheveux bleu pleurait doucement. Eloïse, la douce et belle maman, caressait la joue de son enfant, le serrant dans ses bras, elle lui murmurait les mots doux. Ce n'était qu'un au revoir, le temps de visiter cet hopital. Mais savaient-ils que jamais, ils ne reviendraient vivant de cet fameux périple ? Savaient-ils qu'ils allaient perdre la vie ? Non, ils ne le savaient guère. Leur enfant fut laissé au main de ce jeune homme. Alec fut donc intégrait dans son orphelinat. Après les larmes, finalement, place aux rires ! Il fallait rire. Ses parents reviendraient.


Les deux parents étaient assit dans le siège de cet avion. Ce jet privé qui les emmenaient logiquement dans ce grand hôpital où leur fils serait pour toujours protégé de cette pollution. La santé de leur fils semblait être la seule chose importante à leurs yeux. Ils avaient tous laissés ! Leur projet, leur découverte, cette machine. Tout. Tout pour sauver son fils et le préserver du danger. Le voyage leur parut long. Si long qu'ils s'endormirent. Et savez-vous où ils se réveillèrent ? Dans un dôme. Un dôme fermé. Un dôme pour les fous. En plein Océan Atlantique. Ils se réveillèrent ici, dans un coin d'une chambre froide et aux murs saignant. La panique envahit alors toute la pièce. Les cris d'Eloïse qui se mit à fondre en larmes, Peter qui criait au secours. Personne ne leur répondait. Tournant normalement son visage vers la demoiselle, Peter embrassa ses douces lèvres et se redressa. Il allait essayé de comprendre. Ouvrant la porte de cette chambre, il découvrit à ses pieds, une lettre. Il la prit alors doucement et l'ouvrit. Sans attendre, il la lut.

« Peter, Eloïse. Vous, deux scientifiques, physiciens, chimistes. Vous qui pouvez résoudre n'importe quel calcul. Vous qui comprenez tellement si vite. Savez-vous où vous êtes ? Mh ? Non. Je vais vous éclairer.. Mais vous dévoiler qui je suis. Moi, le docteur de votre fils, je vous ai envoyé en enfer. Moi, je suis celui qui créera votre perte ! Moi, je suis celui qui vous volera votre machine. En France, vous n'avez pas voulus coopérez. Mais ici, loin de tout. Loin de votre fils.. Vous ne pourrez surement rien faire. Je m'occuperai de lui, mes chers scientifiques. Mais votre vie se doit d'être écourtée. »

Rien de plus. Ce simple mot. Ce qui fit plongé les parents dans une inquiétude folle. C'est bien ça..Cet enfoiré de docteur les avait dupés ! Il avait donné l'accès obligatoire à Alec.. pour ce dome. En lui faisant ce fameux tatouage..Ce docteur contrôlait.. Tout. Pourquoi un lapin ? Parce qu'il suivait les ordres. Les parents cependant ne voulaient pas croire à leur malheur. Ils secouèrent tous deux la tête. Se saisissant d'une feuille et d'un crayon, ils écrivirent une lettre à leur enfant. Il devait être au courant. Un homme en noir arriva dans la pièce. Sourire de psychopathe aux lèvres, il pointa l'arme vers eux et demanda :

« Vos dernières volontés ? A qui dois-je donner cette lettre ? 

- A Kilan Rodriguez.. Qu'il la préserve jusqu'aux seize ans de notre fils.. »

Deux cadavres s'écroulèrent au sol. Ils furent ensuite jetés dans l'océan, pour toujours.


Les années passaient, une fois de plus. Personne ne voyait revenir les deux scientifiques, parents d'Alec. Personne ne savait où ils étaient. Alec ne vivait plus. Il s'enfermait dans son coin. Il ne bougeait plus. Il ne parlait plus. Il ne fit plus rien. Âgé alors de dix ans, tous les jours, il demandait à Kilan quand est-ce qu'ils allaient revenir. Même Kilan semblait touché intérieurement de tout ça. Mais il était sûr qu'ils étaient en vie, à cause de cette lettre. Lettre qu'il remettrait à l'enfant à ses seize ans. Mais pour l'instant, il ne pouvait rien lui dire. Il lui promettait qu'ils reviendraient. L'enfant lui, perdait jour après jour, espoir de revoir ses parents à ses côtés. Ses crises d'asthmes étaient de plus en plus là. Il tombait souvent dans l'inconscience total. Il ne mangeait plus. Il ne buvait plus. Il ne dormait que très peu. Il vivait l'un des plus grands enfers de sa vie. Oui parce que, ça ne s'arrêta pas là. Un jour, une femme et un homme se présentèrent à l'orphelinat. Ils déclaraient être des amis à Eloïse et Peter, que leur enfant devait venir avec eux pour retrouver ses parents. Kilan, tout heureux, alla annoncer à Alec qu'il enfin les retrouver. Sans plus attendre, valise faite, le garçon se retrouva devant Kilan et lui embrassa la joue, avec son sourire insouciant et innocent. Il partit entre les mains de ces deux inconnues. Des inconnues qui le ferait bien plus que souffrir.

Amérique, New-york,
Vendredi 17 décembre 2562
Laboratoire Souterrain.


Le corps d'une pâleur indescriptible d'un garçon allongeait sur une table froide, perlait de sueur. La tête alors posée sur le côté, cherchant comme d'habitude sa respiration. Des halètements plaintifs résonnèrent dans la salle. Alec. C'était lui. Il avait à présent seize ans. Il était là, depuis six ans, prisonniers par une équipe de scientifique secrète. Des ennemis à ses parents, malheureusement. Eux-même et ses parents avaient toujours été en rivalité. Alec semblait le seul à pouvoir répondre à leur question. Ses parents n'étaient plus de la partie, mais qui le savait ? Personne. Une grosse batte de base-ball s’abattit sur la cage thoracique du garçon qui se mit à crier de douleur en essayant de se redresser, malheureusement tenu par des menottes au niveau des poignets et des pieds, retenu par des corde au niveau du ventre, le garçon n'avait pas trop de mobilité. Il se mit à haleter encore plus finalement. Une seringue se planta de nouveau dans sa veine, pour créer des palpitations douloureuses et le faire parler. Que faisait-il ici ? C'était devenu le cobaye. Il devait dire où se trouvait la machine à voyager dans le temps, et où se trouvait tous les projets de ses parents. Mais le savait-il ? Il devait dire où se trouvait ses deux scientifiques. Mais le savait-il ? Depuis six ans, il répétait que non. Mais personne ne le croyait. Et on continuait à lui envoyer de forte dose de médicaments. Seulement, avec son asthme, il y avait eu des effets secondaire physiquement. Le garçon s'était métamorphosé et possédait à présent des muscles en béton. Son mental était devenu bien plus fort et remplit de rage. Une fois de plus, ce cher Anderson attrapa Alec par les cheveux et le fixa dans les yeux :

« Mh.. Alec, Alec, Alec.. Cela fait six ans que tu te débats et que tu hurles ici. Tu n'en a pas marre ? Si tu nous disais où se trouvait cette machine, tes parents et leur projet.. Si tu nous disais quel est ce tatouage, tu serais déjà libre. 

- Je ne sais pas de quelle machine vous parlez ! Je ne sais pas où sont mes parents ! Et je ne sais pas quel est ce tatouage ! »

C'était les phrase qu'il répétait depuis six ans. Pensez-vous qu'ils le croyaient ? Non. Ils continuaient inlassablement de lui envoyer des doses de médicaments non testé sur l'homme. Ils utilisaient tout pour le mettre à bout. Alec avait souvent craqué, mais il ne pouvait plus maintenant. Il n'arrivait plus à pleurer tellement il en était habitué. Il souffrait mais se taisait. Après cette journée, on ramena l'enfant à sa cellule. Mais d'une certaine façon inattendue, le garçon parvint soudainement à se débattre et à frapper d'une force hallucinante ces hommes. Et il se mit à courir. Il se mit à fuir. Bien-sûr épuisé, il y parvint. Ce garçon avait la rage. La rage de survivre. Il s'enfuit de là. Dévalant les rues de New-York, il essayait de se rappeler. L'orphelinat, sa maison ! Il fallait y aller. Il y arriva. Détruit, il poussa la porte et tomba devant Kilan. Le garçon regarda derrière lui et s'avança doucement dans l'orphelinat, en attrapant Kilan par le poignet. Ce dernier fut surpris d'ailleurs. Tellement surpris.. Kilan calma doucement Alec et ensemble, ils discutèrent de ce qui s'était passé. Alec lui raconta tout. Puis Kilan finalement, lui sortit une petite lettre : 

« Il est temps que tu découvre la vérité Alec. »

Alec le regarda un moment, avant de finalement se saisir de ce bout de papier. Il ouvrit la lettre et en sortit la feuille qu'il y avait dedans. Doucement, il la déplia, et commença alors à lire.

« Pour Alec, notre fils, notre amour, notre ange.
Alec, tu as pus le remarquer, cela fait des années que nous ne sommes pas revenus te chercher.
Quand tu liras ces quelques lignes, nous ne serons plus du même monde que toi.
Nous t'avons caché beaucoup de chose pour te préserver du danger. Tu as à présent
seize ans, tu es en âge de comprendre. La vérité est que nous sommes de grands scientifiques
cela, tu le sais. Nous avons eu une vie en France. Mais nous étions recherchés. Tout le monde
voulait de nous. Nous étions les esclaves parfait pour satisfaire leur besoin. Alors nous avons fuis.
Nous sommes allés au Japon, puis nous t'avons fais. Toi, Alec. Tu n'es pas sans savoir que des scientifiques peuvent créer des machines hallucinante. Tout le monde nous recherche pour ça.
Pour la machine du futur. Une machine qui consiste à remonter le temps.
Te rappelles-tu du docteur qui t'as soigné au Japon ? Ce docteur, c'est notre tueur.
Du moins, il en fait partit. Il t'a tatoué un lapin sur le torse. C'est ton accès direct pour le dôme.
Une prison. Un monde dangereux. Tu dois fuir Alec. Tu dois allé retrouver cette machine.
Elle se trouve exactement en Australie. Caché loin de tous à des milliers et des milliers
de mètres sous terre. Tu dois y aller et t'en sortir vivant. Éliminer tous tes ennemis.
Mais n'oublie pas Alec, ne te laisse pas emmener là-bas.

Ton Papa et Ta Maman, puisque l'amour que l'on te porte sera éternel. »


Alec avait du mal à comprendre. Ou plutôt du mal à vouloir accepter cette triste réalité. Ils étaient morts. Dans ce dôme, pour le sauver. Alec releva son visage vers Kilan, mais il ne put rien dire. Kilan se reçut un balle en plein cœur. Alec hurla alors son prénom en essayant de stopper l'hémorragie, cependant, des hommes l'attrapèrent et l'envoyèrent dans un bateau. Et vous savez où Alec se réveilla ? Dans la même chambre que ses parents. A partir du moment où il comprit qu'il avait entre ses mains, la lettre de ses parents, une vengeance à accomplir et une machine à retrouver, Alec se jura de s'en sortir..Vivant.


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MessageSujet: Re: "Pour survivre, il faut s'adapter..." - Alec Meyers. [Finis ♪] Dim 5 Aoû - 20:10

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"Pour survivre, il faut s'adapter..." - Alec Meyers. [Finis ♪]

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